Cameroon: A wave of attacks against LGBT rights activists

Published: July 1, 2013

(Douala) – Le gouvernement camerounais devrait mener une enquête rigoureuse sur les effractions suspectes commises en juin dans trois bureaux de défenseurs des droits humains, dénoncer ces actes et initier des poursuites judiciaires, ont déclaré aujourd’hui six organisations camerounaises et internationales de défense des droits humains. Ces organisations –  Affirmative Action, Alternatives-Cameroun, Association pour la défense des homosexuel-le-s (ADEFHO), Cameroonian Foundation for AIDS (CAMFAIDS), Human Rights Watch et Humanity First Cameroon – ont déclaré que ces attaques visaient tout particulièrement des organisations travaillant avec la communauté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et intersexuée (LGBTI).

Lors de l’attaque la plus récente, le 26 juin, des assaillants non identifiés ont incendié le bureau d’Alternatives-Cameroun à Douala. Le 16 juin, à Yaoundé, des cambrioleurs ont pénétré dans le bureau d’un éminent avocat défendant les droits humains, Michel Togué, dérobant des documents confidentiels. Le 1er juin, un cambriolage a également eu lieu au siège du Réseau de défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) à Douala. Les deux attaques les plus récentes ayant ciblé des groupes qui soutiennent les droits des personnes LGBTI, les militants ont été amenés à attribuer à leurs auteurs des (mobiles homophobes.

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